La méthode Franck Debue

À chaque fois, les mêmes causes avec les mêmes effets. Les clients répètent dans leur vie professionnelle les erreurs du passé. Pourtant, il suffit de voir les signes pour les solutionner.

Après plus de vingt ans à côtoyer au quotidien les doutes des entrepreneurs associés, j’ai développé ma méthode pour les aider tant au moment de leur association qu’à la fin.

J’ai peaufiné au fil des cas douloureux rencontrés un modèle et des questionnaires sur mesure pour les personnes qui veulent s’associer ou celles qui pensent à se séparer.

Je m’associe

Les entrepreneurs qui ont vécu une séparation difficile qu'elle soit privée ou professionnelle me contactent pour les accompagner à vérifier la compatibilité avec leur associé ainsi que pour rédiger leur pacte.

Je suis associé

Les clients actionnaires – soient-ils majoritaires, égalitaires ou minoritaires - vivent tous le même problème : un blocage pour retrouver le contrôle de leur vie voire de leur entreprise.

Le triangle relationnel

Ma méthode repose sur un triangle qui intègre la relation à soi-même et à son associé (le sommet du triangle), ainsi que la relation à l’argent et au temps (la base du triangle).

Ce triangle relationnel est la clé d’une association réussie. Si cela ne fonctionne pas au niveau de la gestion financière de l’entreprise ou du degré d’implication des partenaires, c’est généralement parce que le problème se situe au sommet du triangle : manque de confiance en soi, manque d’estime personnelle ou manque d’assertivité.

La conséquence

Votre relation avec votre associé se désaligne, et vous ne savez plus quoi penser de lui.
illustration de la notion de tryptique relationnel
illustration de la notion de bon équilibre

Le bon équilibre

Pour parvenir à une solution amiable dans un conflit entre associés, 3 fois plus rapidement que la moyenne, il est crucial de trouver le bon équilibre entre la gestion des émotions du client, une stratégie adaptée à la situation et une évaluation réaliste du temps et du coût d'un procès.

Cette approche équilibrée permet d’obtenir des résultats en 3 à 12 mois, alors que des procès mal gérés peuvent durer de 60 à 120 mois.

Les possibilités juridiques

Une fois l’aspect émotionnel désamorcé et la relation avocat-client bien alignée, nous pourrons élaborer une stratégie et un plan d’action.

Il existe 5 principaux types de procès pour défendre vos droits, et selon le contexte, certaines actions peuvent être combinées si nécessaire.

01.

Demande de rachat forcé

Un actionnaire peut être autorisé à quitter la société. Le tribunal impose alors aux autres actionnaires de racheter ses parts, après avoir pris l’avis d’un expert (réviseur ou expert-comptable) pour fixer un prix.

02.

Demande d’exclusion

Un actionnaire est contraint de céder ses parts à un ou plusieurs autres actionnaires. La procédure est similaire, le tribunal fixant le prix après consultation d’un expert.

03.

Désignation d’un administrateur provisoire

Le tribunal peut nommer une personne neutre pour gérer la société en remplacement de l’administrateur délégué, utile en cas de décès, d’incapacité juridique (coma, absence), ou de désaccord entre associés égalitaires.

04.

Exercice du droit d’investigation

Tout associé n’ayant pas accès à la comptabilité ou aux comptes bancaires de l’entreprise a le droit de connaître la situation financière. Il peut, avec l’aide d’un expert-comptable, obtenir ces informations par décision judiciaire.

05.

Annulation des décisions d’assemblée générale

Si les droits d’un associé sont bafoués lors d’une assemblée générale, il peut demander au tribunal d’annuler les décisions en cause. Il faut cependant agir rapidement suivant la date de l’assemblée, sans quoi l’action sera irrecevable.

Le tribunal compétent est celui du siège social de l’entreprise. Les actions en exclusion et en rachat forcé doivent être présentées devant le Président du Tribunal de l'entreprise compétent, dans le cadre d'une procédure rapide, sans obligation de justifier l’urgence.

Les justes motifs

Pour obtenir une séparation réussie, il est nécessaire de convaincre le juge que vous avez des raisons valables pour vous retirer de la société ou pour exclure un associé. Vous devrez prouver un "juste motif" avant de parler de compensation financière.

01. Premier exemple

Le "juste motif" le plus courant est une mésentente grave et irréversible entre associés. Il ne s’agit pas forcément d’une faute ou d’un manquement contractuel, mais plutôt d’une rupture de confiance, souvent manifestée par des dysfonctionnements dans l’entreprise.

02. Deuxième exemple

Lorsqu’un conflit oppose deux actionnaires à parts égales, le juge choisit qui expulser en se basant sur l’intérêt de l’entreprise d’abord, et celui des associés ensuite. Il s'agit d'une décision difficile, souvent perçue comme une véritable loterie.

03. Troisième exemple

L’abus de majorité est un motif fréquemment utilisé pour justifier une demande de retrait. La vente de parts minoritaires peut être préparée bien à l’avance pour maximiser les gains tout en minimisant les pertes.

franck debue, avocat d'affaires spécialisé en droit des sociétés et en gestion émotionnelle, en robe d'avocat dans un tribunal parcourant un dossier

Mon approche de la relation avocat—client après plus de 20 ans d’expérience

Je réserve mon accompagnement

Au début de ma carrière, je travaillais comme un “exécutant”. Le client me fournissait ses documents, je suivais ses instructions à la lettre et je plaidais avec détermination pour obtenir un jugement favorable.


Cependant, dans la moitié des cas, le client perdait son procès. J'avais tendance à penser que c’était de sa faute.

En réalité, lors d’un litige, les émotions prennent souvent le dessus. Les clients agissent de manière irrationnelle, sans même s’en rendre compte, et leurs actions sont utilisées contre eux par le juge.

Jusqu'au jour où j'ai réalisé que c'était ma faute.

C’est à ce moment que j’ai cessé d’obéir aveuglément à mes clients. J’ai commencé à les interroger en profondeur, à les secouer pour identifier leurs comportements autodestructeurs.

Aujourd’hui, après 20 ans d’expérience, je pratique ce que j’appelle des “avoclaques”.

Résultats

Plus de sabotage personnel
Réductions drastiques d’affaires perdues inutilement
8 fois sur 10, une solution est trouvée sans passer par le tribunal

Quand un client n’est plus son pire ennemi, l’avocat a réussi le plus difficile.
La profession d’avocat a un devoir de désobéissance salutaire.

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