Au début de ma carrière, je travaillais comme un “exécutant”. Le client me fournissait ses documents, je suivais ses instructions à la lettre et je plaidais avec détermination pour obtenir un jugement favorable.
Cependant, dans la moitié des cas, le client perdait son procès. J'avais tendance à penser que c’était de sa faute.
En réalité, lors d’un litige, les émotions prennent souvent le dessus. Les clients agissent de manière irrationnelle, sans même s’en rendre compte, et leurs actions sont utilisées contre eux par le juge.
Jusqu'au jour où j'ai réalisé que c'était ma faute.
C’est à ce moment que j’ai cessé d’obéir aveuglément à mes clients. J’ai commencé à les interroger en profondeur, à les secouer pour identifier leurs comportements autodestructeurs.
Aujourd’hui, après 20 ans d’expérience, je pratique ce que j’appelle des “avoclaques”.