Cas client

Comment mon client Albert a encaissé 720.000 € en se séparant de son associé Jules (en 14 mois) sans procès ?

Bilan de la collaboration avec Maître Debue

Avant l'accompagnement
Plan professionnel
Albert est associé avec Jules à 50/50. La boîte cartonne.
Plan personnel
Albert subit le comportement autoritaire de Jules au quotidien. Jules est souvent agressif avec la petite amie d’Albert. Il n’en peut plus. Ses équipes non plus.
Après l'accompagnement
Plan professionnel
Albert encaisse 720.000 € et se sépare sans procès de son associé Jules.
Plan personnel
Albert retrouve une vie saine et agréable.

L’histoire d’Albert

Mon client Albert s’est séparé de son associé Jules en 14 mois. Sans procès et sans que Jules sache qu’un avocat l’accompagnait. Il a encaissé 720.000 €.

Albert et Jules se rencontrent à la fac. Ils ont une super idée. Ils montent une boite dans le secteur informatique. Ils s’associent à 50/50 (une moins bonne idée). 

Tous deux célibataires, ils bossent à fond. Après 3 ans d’activité, la société dépasse 2.000.000 € de chiffre d’affaires. Ils cartonnent. 

Sauf que les premières tensions naissent parce que Jules est très autoritaire alors qu’Albert est consensuel. Jules traite mal l’équipe tandis qu’Albert la chouchoute.

C’est difficile à vivre. Mais Albert est empathique. Il s’en accommode. 

Jusqu’au jour où Jules humilie la nouvelle amoureuse d’Albert à une soirée.

Albert est paumé. Il en parle à un dîner familial avec une cousine avocate. 

Mon nom tombe. Il me contacte. Après deux entrevues, Albert décide de préparer sa sortie. Je reste dans l’ombre tout en rédigeant tous les écrits d’Albert.

Je vois que la société est full cash. Je propose à Albert de convaincre Jules de distribuer les dividendes. Tous deux encaissent chacun 250k € en 6 mois.

En parallèle, Albert se retire en douceur de la gestion. Jules affirme encore plus son autorité et jubile, ne se doutant de rien. C’est le bon timing pour Albert, à fleur de peau, d’annoncer son souhait de vendre ses parts. Il prétexte se réorienter. Jules accepte. 

Reste le prix des parts. Jules en propose un prix très bas parce qu’il se dit victime du départ d’Albert. Albert n’en peut plus de toute cette tension. Il est sur le point d’accepter. Je le raisonne in extremis. Il fait une contre-offre.

Après un deuxième tour de table, Albert obtient un prix juste à 470k €.

Morale de l'histoire

Souvent, on pense à appeler un avocat quand l’histoire est déjà bien envenimée. Or, malheureusement, c’est le pire moment pour l’appeler. En réalité, le meilleur moyen de tirer parti des services d’un avocat, c’est de le mettre dans la boucle dès que le doute s’installe.

Vous vous reconnaissez dans cette histoire ? Prenez rendez-vous.